Payez-vous des douanes sur des roues carbone expédiées au Canada?
Si vous commandez des roues carbone chez un vendeur hors du Canada, vous paierez normalement des douanes, des taxes de vente et des frais de courtage à l’arrivée — et rien de tout ça n’apparaît sur la page de paiement où vous avez décidé d’acheter. C’est tout le problème : le chiffre qui vous a convaincu n’est pas celui que vous finissez par payer.
Ce qui arrive avec la boîte
Trois frais distincts, venus de trois endroits différents :
- Droits de douane — un pourcentage de la valeur déclarée, fixé selon la nature de la marchandise et son pays de fabrication.
- Taxes de vente — la TPS, et au Québec aussi la TVQ, calculées sur la valeur plus les droits. La taxe sur la taxe est normale ici et surprend à peu près tout le monde.
- Frais de courtage ou de débours — ce que le transporteur facture pour faire la paperasse douanière et avancer l’argent. Celui-là n’est pas un frais gouvernemental du tout, et c’est souvent la ligne la plus difficile à accepter, parce qu’on ne l’a jamais acceptée.
Le transporteur perçoit les trois à la porte, en général par un chauffeur qui ne peut pas en discuter et qui ne laissera pas la boîte sans ça.
DDU et DDP, et pourquoi l’acronyme compte
Presque toutes les commandes internationales partent en DDU — droits non acquittés. Le vendeur expédie; c’est vous l’importateur; les frais sont à vous. Une boutique peut afficher un prix bas en toute honnêteté et vous laisser quand même à plusieurs centaines de dollars du coût réel rendu, parce que de son côté rien n’a été caché — ce n’était simplement pas à elle de le payer.
L’autre formule, c’est le DDP — droits acquittés. Le vendeur dédouane, paie les droits, et vous remet une boîte sans rien à régler. Ça coûte plus cher au vendeur et ça fait paraître son prix affiché plus élevé que celui d’un concurrent en DDU. C’est aussi la seule formule où le prix que vous avez accepté est le prix que vous payez.
Ce qu’on fait
RC Vélo expédie en DDP. Les douanes sont réglées avant que vos roues bougent, le prix sur la page du produit est en argent canadien, et il n’y a rien à payer quand la boîte arrive. La livraison est gratuite partout au Canada.
La taxe de vente est la seule chose qui n’est pas absorbée — elle est calculée au paiement, où vous la voyez avant de vous engager, et c’est là qu’elle a sa place.
Comparer un prix canadien avec un prix étranger
Si vous nous comparez à un vendeur à l’étranger, comparez le coût rendu, pas le prix affiché. Prenez son prix, convertissez-le au taux d’aujourd’hui plutôt qu’à celui dont vous vous souvenez, puis ajoutez les droits, ajoutez la TPS et la TVQ sur le total, et ajoutez les frais de courtage. Refaites le calcul sur une deuxième paire de roues et vous verrez que l’écart est rarement celui qu’il semblait être sur la première page.
Ajoutez ensuite la partie qui n’a pas de chiffre : si quelque chose cloche sur une roue entrée au pays comme importation personnelle, la conversation de garantie est la vôtre, dans la langue du vendeur, sur son fuseau horaire, avec l’expédition aller-retour à organiser vous-même.
La version courte
Les douanes sur des roues importées sont réelles, elles sont facturées tard, et elles le sont par quelqu’un avec qui on ne discute pas. Un prix DDP paraît plus élevé et ne l’est généralement pas. Demandez à n’importe quel vendeur laquelle des deux formules il pratique — c’est une question légitime et la réponse est courte.
La nôtre est sur chaque page : douanes payées, prix en argent canadien, livraison gratuite partout au Canada. Le reste des questions qu’on nous pose est réuni au même endroit.
Une fois le prix réglé
Il reste à choisir la roue elle-même : quelle hauteur de jante convient à votre pratique, et — si vous approchez les 120 kg — quelles familles n’ont aucune limite de poids.